Le vacarme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence humaine, ne réagissaient plus à aucune vertu cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, notamment paralysées par une force inapparent. La gardienne du sanctuaire observait sans agir, consciente que tout dérèglement dans le https://finnulzny.tusblogos.com/34288174/les-jardins-de-verre